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Libre
Parole donnée aux Professionnels de la Formation
Les coaches du domaine sportif Dans le domaine du sport ou de la compétition, on n’imagine guère de champion qui ne dispose de son coach. Mais qui choisissent-ils ? Qui sont les coaches d’aujourd’hui ? Aimé Jacquet,
si célèbre en France aujourd’hui et pourtant tant critiqué
au début, a conduit les Bleus avec succès au terme du championnat
du monde de football. La réponse
générale est la suivante : les coaches d’aujourd’hui sont,
très souvent, les champions d’hier reconvertis. Ils connaissent
la technique et les stratégies du jeu ou du sport concerné,
l’ont pratiqué plusieurs années (pas toujours au plus haut
niveau, mais au moins en professionnels.) Le coach d’entreprise Par analogie, le manager qui fait appel à un coach attend généralement un résultat précis : surmonter un passage difficile, acquérir ou perfectionner des compétences bien définies, sortir d’une situation de conflit, etc. Pour ce faire, les qualités à requérir du coach idéal sont les suivantes : Priorité à l’expérience De même qu’un
joueur de tennis choisit généralement son coach parmi d’anciens
champions, je n’imagine guère un coach qui n’ait pas lui-même
occupé en entreprise un poste de direction. Comment conseiller
un dirigeant d’entreprise lorsqu’on ignore tout du contexte, des relations
humaines, des querelles d’influence, de la motivation, des rapports des
dirigeants entre eux ou qu’on ne l’a approché qu’à travers
des cours ou des séminaires ? L’efficacité
du tandem manager – coach repose sur la confiance mutuelle. Le coach souhaite
que le manager ne lui cache rien d’important, le manager attend un jugement
objectif, des conseils pertinents et un soutien permanent. Esprit de synthèse L’un des rôles essentiels du coach est d’aider le manager à définir des priorités, à discerner l’essentiel de l’accessoire, et à mettre en œuvre l’ensemble des moyens les plus propres à atteindre dans un délai défini les priorités ainsi déterminées d’un commun accord. Qualités pédagogiques ou recherche de moyens complémentaires Le coach, s’il décèle avant tout les points forts de son partenaire pour l’aider à les utiliser au mieux, doit également lui faire part sans flagornerie de certains points faibles susceptibles de nuire à son succès. Selon la nature de ces faiblesses, ils vont rechercher ensemble le meilleur moyen d’en gommer les inconvénients (formation spécifique, entraînement particulier, appel à un conseil extérieur spécialisé, etc.) Si la coach possède et sait transmettre les savoirs ou techniques qui font défaut, il assumera lui-même cette tâche. A défaut, il contribuera à rechercher un partenaire de qualité. Profils standards Or, quels sont, le plus souvent, les profils mis en avant par la plupart des coaches ? - La maîtrise
de certaines techniques de communication (le plus souvent analyse transactionnelle
ou programmation neurolinguistique) L’expérience de l’entreprise est trop souvent reléguée au second plan, et les temps de coaching risquent alors de ressembler à des discussions de salon, des séances de psychothérapie ou, pis encore, de pseudo psychanalyse. Loin de moi l’idée de nier ou même chercher à minimiser les effets de l’analyse ou de la thérapie. Des spécialistes compétents prennent ces fonctions en charge, mais il s’agit, à mon sens, de décisions individuelles des managers et non de stratégie d’entreprise. Mon propos est de replacer le rôle du coaching efficace pour les managers dans le cadre de pour l’entreprise. Le résultat recherché est un accroissement de l’efficacité : efficacité personnelle du manager, qui renforce celle de son équipe ou de son unité et contribue ainsi à l’efficacité globale de l’entreprise. Pour ce faire, l’assistance d’un coach est très souvent efficace, à condition d’en choisir avec soin le profil. Profil idéal - Diplôme d’études
supérieures Merci de vos commentaires ! contact@erile.com Eric SCHULER Eric SCHULER est
le fondateur du cabinet ERILE (1987)
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